Profil

  • : Jean-Pierre Galinat
  • jpgalinat
  • : Cournon d'Auvergne
Vendredi 13 mars 2009

Que font ces ces autobus parqués à Cournon, à moins de cent mètre des dépots Babou , dans la zone industrielle ?

Il y en a SIX, ce sont des doubles articulés. Leur prix d'achat doit être énorme.

S'ils ne sont plus utilisés, leur achat a été une grave erreur.

Mais l'erreur encore plus grave, et de ne pas les avoir revendus ou loués à une autre structure qui aurait pu les utiliser. Quel gaspillage !  






























Quand on voit un gaspillage, il s'agit certainement d'argent public. 

Mais les contribuables, qui jusque là étaient compréhensifs,  vont à mon avis, avec la crise qui les touche forcément, devenir plus regardants, et ils seront même friands d'informations leur permettant d'y voir clair dans ce qui se passe et de sanctionner les abus.

Par Jean-Pierre Galinat - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 mars 2009
Ce matin 7 Mars, il y avait une petite cérémonie devant la stèle à la mémoire des huit hommes du bombardier Lancaster ND 513 R du 207 Squadron de la R.A.F. qui a explosé en vol, abattu par la D.C.A. allemande, dans la nuit du 10 au 11 mars 1944, à Cournon.

A l'issue de la commémoration, à l'occasion d'une petite conversation avec lui, sur des sujets nationaux, Alain Neri a évoqué la crise actuelle, son impact pour les citoyens, et sa position sur la fiscalité locale : pas d'augmentation d'impôts.

Monsieur Alain Néri, député socialiste de Clermont Sud-Est,  Maire de Beauregard-l’Évêque, Conseiller Général également, est, dans cette période de crise, favorable à, selon ses termes, "réduire la voilure" et ne pas augmenter les impôts. C'est ce qu'il a fait dans la commune dont il est Maire: augmentation 0% m'a-t-il affirmé.

Idem au Conseil Général, il a refusé de voter pour des augmentations d'impôts, mais trop isolé hélas, les augmentations auront lieu quand même.

Je suis heureux de voir que la position que je défends au sein du Conseil Municipal de Cournon rejoint celle de notre député. A mon avis, il arrive à cette conclusion car il dispose d'informations privilégiées sur les sombres perspectives économiques. Il faut souhaiter qu'il va partager ses informations avec ses amis politiques au pouvoir à Cournon, afin de les tempérer dans leur ardeur à dépenser toujour plus.


Par Jean-Pierre Galinat - Publié dans : Conseils Municipaux
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 mars 2009
La médiathèque de Cournon d'Auvergne n'est pas encore inaugurée que certains l'ont fait à leur façon : caillassage du garde-corps en verre. On frémit à l'idée des dégats potentiels sur ce magnifique bâtiment.













































A Cournon d'Auvergne, dans le vieux bourg, juste à côté de la Mairie, il y a une rue qui se dénomme Rue du Fossé. Une personne qui habite le quartier nous a envoyé de magnifiques photographies :



























Cette rue, piétonne il est vrai, devrait être rebaptisée "Rue des crottes de chien" . Jugez par vous-même. Le nombre d'étrons est impressionnant.























Et constatez que le chien n'est pas malade: les selles sont bien moulées, mais enfin, cela n'est pas très hygiénique pour les habitants.






















Je croyais qu'il y avait un Arrêté Municipal qui interdisait les déjections canines. Je croyais qu'il y avait un peu de rigueur quand même, au moins en cette matière, si l'on peut dire. Force est de constater qu'il y a du laisser-aller.

Par Jean-Pierre Galinat - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 mars 2009


Décidément, les journalistes de La Montagne envoyés à Cournon pour le Conseil  Municipal, n'entendent que ce qu'ils veulent entendre, ou alors sont-ils "briefés" avant la séance publique par le Service de Communication pour leur indiquer l'essentiel des choses à retenir, y compris de la position défendue par l'opposition.

Ma déclaration au nom de l'opposition, en tant que membre de la Commission des Finances, je l'ai mise sur ce blog, ne laisse aucun doute sur le fait que, si j'apporte mon soutien à l'équipe en place, c'est pour opérer des adaptations dans le taux d'accroissement des dépenses, car je sens poindre une velléité à vouloir s'y engager.

Mais en aucun cas, je n'apporte mon soutien pour une augmentation des impôts.

J'ai dit au contraire que, les recettes (à taux d'imposition inchangé) étant prévues à 1,8% d'augmentation, il fallait adapter les dépenses, en plafonnant leur augmentation à 1,8% également, et ce pour préserver la maigre épargne (recettes-dépense) qui comme on le sait, permet de rembourser l'annuité d'emprunt en capital, et de financer pour partie, de nouveaux investissements.

"L'opposition n'a pas jeté d'huile sur le feu en entendant évoquer la hausse des impôts". Que veut dire cette expression "ne pas jeter de l'huile sur le feu" ?  Certes, en commission, je me suis contenté de noter la petite phase de Olivier Arnal "vous l'avez compris, on va devoir augmenter les impôts", sans réagir plus que celà.

Mais, dans les jours qui ont suivi, j'ai étudié les chiffres, l'évolution depuis 2001, les déclarations des uns et des autres, j'ai consulté des proches,  pour aboutir à une position ferme et argumentée, contre l'augmentation significative des impôts, et pour la maîtrise des dépenses, exprimée comme telle au Conseil Municipal. En commission, on me fournit des éléments nouveaux, mais il faut que je fasse le lien avec d'autres éléments, celà demande parfois un recours à certains documents détenus par ailleurs, et le temps de la réflexion, et la préparation d'arguments solides. Je ne crois pas me tromper en rappelant que seules comptent les déclarations et positions exprimées en séance du Conseil Municipal.

Une augmentation significative des impôts est pour moi une augmentation dont l'impact sur un contribuable-témoin doublerait l'impact de l'inflation. Les classes moyennes sont, elles aussi, touchées par la crise et doivent faire face à des solidarités familiales et générationnelles.

Exemple, pour un propritétaire de villa qui paye 2000 euros (1000 TH + 1000 TF), une augmentation de 80 euros serait pour moi déjà significative, et donc je suis formellement contre (à fortiori si c'est plus élevé).

Ces 80 euros se décomposeraient en effet  en 40 euros pour suivre l'inflation, et 40 euros dûs à la non-maîtrise de la vitesse d'accroissement des dépenses de fonctionnement par l'exécutif municipal), et ce surplus serait vécu comme une amende à payer (et avec effet cumulatif au fil des ans).

Au delà de 80 euros d'augmentation, la ponction serait vécue comme injuste, confiscatoire, injustifiée. Si des efforts doivent être faits, ils ne doivent pas toujours frapper les mêmes au profit de certains. Les boulons doivent être serrés, fort s'il le faut, dans les services municipaux. Les habitants de Cournon sont témoins tous les jours de certaines gabegies, qu'il tolèrent pour l'instant.

A 80 euros pour un impôt de 2000 euros, cela ferait 2% en plus d'une l'inflation à 2%, ce qui signifie donc  2% de plus sur les taux.

Mais attention, ces 2% d'augmentation des taux ne mênent pas de 20 à 22% mais de 20 à 20,4 %  ( 20*1,02) .

Vérification :  10 000 x 20% = 2 000 euros 
deviennent  (10 000 x 1,02 x 20,4%)  = 10 200 x 20,4% = 2080  euros

J'ai montré l'évolution des effectifs, et de la masse salariale, qui évolue à Cournon plus de 2 fois plus vite que l'inflation. Le journaliste de La Montagne n'a pas retenu un mot de cette partie, et pourtant, je lui ai fourni le texte de ma déclaration, accompagné des tableaux de chiffres et des graphiques.

J'ai montré qu'en 2003, les Cournonnais ont eu une augmentation de près de 10% de leurs impôts. Il faut raffraîchir les mémoires, car au delà de 2 ou 3 ans, et c'est une bénédiction en vue des élections, les gens oublient ces choses. Le journaliste n'en a  pas parlé. J'ai même évoqué l'aspect cumulatif de cette augmentation.

En référence à ce regrettable précédent, j'ai indiqué "PAS DE COUP DE BOOSTER SUR LES IMPOTS", le journaliste n'a rien relevé. Peut-être s'était il endormi ? L'article était-il déjà fait avant, avec les documents fournis par la Mairie ?

Ci-dessous l'article de La Montagne, puisque j'y suis cité.


  




Par Jean-Pierre Galinat - Publié dans : Conseils Municipaux
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 27 février 2009
Hier soir 26 Février 2009, c'était le Débat d'Orientation budgétaire au Conseil Municipal de Cournon. En tant que membre d'opposition de la Commission des Finances, il me revenait de faire une intervention.

Je la retrace ci dessous. Les tableaux et graphiques figurent pour mémoire, ils n'ont pas été détaillés en séance.

Je reviendrai une autre fois sur les arguments utilisés par l'exécutif municipal pour envisager très clairement une augmentation brutale des impôts à Cournon, et sur ma position qui est que les ménages des classes moyennes cournonnaises ne doivent pas être des "vaches à lait".


Ce débat d'orientation budgétaire est un exercice salutaire de lucidité.        
        
Nous avons quant à nous cherché à expliquer les difficultés futures que  vous avez signalées  par l'état actuel de la situation qui est le résultat de la gouvernance exercée dans cette ville.        
        
Nous avons examiné l'évolution des chiffres en remontant à 2001 qui nous a servi de base de départ        
        
J'ai sous les yeux les tableaux, et les graphiques qui montrent ces évolutions avec les accroissements annuels, et les accroissements par rapport à 2001        
        
Je commencerai par un tableau que j'ai dû reconstituer à partir d'exemples de taxes réellement payées par des Cournonnais (Taxe Habitation+Taxe Foncière, part communale uniquement) ramenée à une valeur de 1000 euros en 2001      :
        
Le montant payé est passé de 1000 euros en 2001 à 1253 euros en 2007 soit une augmentation de 25,3%   :

 
                
Pendant cette période, l'évolution de l'indice des prix n'aboutit en 2007 qu'à 1117 euros, soit une augmentation de 11,7%     :

   
                   
        

Les Cournonnais ont eu à subir des augmentations toujours supérieures à l'inflation (et donc aux salaires et retraites). Et en particulier une augmentation majeure de près de 10% en 2003. Et l'effet est cumulatif. Nous garderons toute notre vie  ces 100 euros annuels supplémentaires, actualisés bien sûr de l'inflation.


        










J'ai retrouvé les délibérations.

Le 28 Mars 2002, Olivier ARNAL dénonçait la forte hause prévue (9,87%)  pour les impôts.

Olivier  ARNAL le 20 Février 2003 vous disait que la situation financière n'était pas bonne, et soulignait le montant trop élevé de la masse salariale.  Il n'a pas été écouté.        

Geneviève Fargier, en Janvier 2004 vous alertait sur le niveau trop élevé des dépenses de fonctionnement .     

En Mars 2007, Pierre Chéron vous disait que vous aviez fait un pari sur l'augmentation de la population et le changement de strate et souhaitait, pour les Cournonnais, que ce pari soit gagné.         
        
D'après la présentation qui nous a été faite, vous avouez que ce pari est perdu en ce qui concerne les années futures, et que nous allons avoir des problèmes d'adéquation dépenses/recettes.        
        
Regardons de plus près d'autres chiffres.        
        
Les effectifs sont passés de 407 en 2001 à 449 en 2007, soit une augmentation de 10,3%        :
        
        
        












Les dépenses de personnels  sont passés de 10 millions d'euros en 2001, à 12,7 millions d'euros en 2007, soit une augmentation de 26,5%       :

 
        
        
        









Les dépenses réelles de fonctionnement  sont passés de 17,2 millions d'euros en 2001, à 20,3 millions d'euros en 2007, soit une augmentation de 18%        

Les recettes réelles de fonctionnement  sont passés de 18,9 millions d'euros en 2001, à 21,8 millions d'euros en 2007, soit une augmentation de 15,3 %        



        












Pour 2008, l'augmentation par rapport à 2007 a été de 1,7% pour les recettes, et 1,9% pour les dépenses. Cette quasi égalité d'accroissement pour 2007/2008 est une bonne chose.        
                 
Il apparaît dans les chiffres cités précedemment, et il ressort de l'examen des graphiques,  que vous êtes arrivés à maintenir jusqu'ici un niveau d'accroissement des dépenses qui colle à peu près au niveau d'accroissement des recettes.  La preuve c'est 2007 et aussi 2008, avec quasi égalité des accroissements pour les recettes et les dépenses :         
     2006/2007   à 5% environ,
     2007/2008   à 1,8% environ        
        
Mais comme on partait d'une différence recette-dépense qui est vraiment bien faible à Cournon, elle est restée  au fil des années approximativement toujours au même faible niveau.

Mais cette différence recettes - dépenses est quand même orientée à la baisse, surtout en valeur relative aux recettes        
        
Et vous nous dites que dans les années qui viennent, si on ne change pas les choses, l'accroissement prévisible des recettes ne sera que  de 1,8% environ, pas plus, alors que les accroissements  de dépenses seront de 5,5% en 2009, puis 3,7% jusqu'en 2012        
        
Evidemment, dans ces conditions, la différence recette-dépense, déjà faible selon nous, diminuerait dangereusement.

L'exercice 2008 a montré , selon vos propres chiffres, la voie à suivre : adapter l'accroissement de la dépense au moindre accroissement de la recette.  Vous annoncez 1,8% par an, va pour 1,8%. Vous avez su le faire en 2008, vous devez le faire pour les années qui viennent        
        
L'autre solution, augmenter brutalement les impôts, nous la rejetons.

Selon nous, il faut au contraire veiller à ce que la somme payée par un ménage n'augmente pas plus vite que les salaires ou les retraites. Il faut se caler sur l'indice INSEE de la consommation .

PAS DE COUP DE BOOSTER SUR LES IMPOTS !!  
        
A effectif constant, la masse salariale augmente naturellement de 4%. Vous voulez contenir la masse salariale, et vous indiquez un taux d'accroissement un peu inférieur. Je le souhaite, mais je serais très étonné si vous y parvenez.  Il suffira sans doute de peu de chose, par exemple qu'un syndicat vous taxe de faire du Sarkosysme pour que vous y renonciez.        
        
En tout cas vous avez tout notre soutien pour opérer les nécessaires adaptations au niveau des dépenses de fonctionnement, afin que leur niveau d'accroissement colle à celui des recettes.        
Par Jean-Pierre Galinat - Publié dans : Conseils Municipaux
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés