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Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 21:22

Pourquoi un si long silence de ma part sur ce blog ? 

 

Un projet personnel important m'occupe actuellement, mais ce n'est pas la raison principale, il ne me serait pas dfifficile de dégager dix minutes très régulièrement pour réagir sur tel ou tel sujet.

 

La vraie raison, c'est l'accélération des évènements. Chaque jour désormais, et depuis quelques mois, il y aurait plus de cinq sujets à traiter.

 

Tel jour des nouvelles alarmantes des finances de certains pays de la zone Euro,  tel jour une prise d'otage par des islamistes, tel jour la révélation de pratiques monstrueuses au Kosovo,  tel jour une déclaration notable d'un homme politique français qui mériterait un commentaire.

 

Il y a l'affaire de la Côte d'Ivoire, avec deux présidents, ce qui ne devrait étonner personne puisque ce pays, mal conçu lors de la décolonisation, est coupé en deux, le Nord musulman, et le Sud Chrétien, un peu comme le Soudan qui est en train de se scinder en deux également.

 

Et puis bien sûr il y a la révolution tunisienne, qui s'est propagée à l'Egytpe, et dont on ne sait si on va déboucher sur une théocratie à l'iranienne ou sur une démocratie à l'européenne, je n'ose pas dire "à la belge" car il n'y a plus de gouvernement belge depuis plusieurs mois.

 

Au passage la Tunisie était gouvernée par un parti appartenant à l'Internationale Socialiste! Vaste programme !

 

Ces mouvements de révolte populaire pourraient affecter d'autres pays comme le Yemen, la Jordanie, et pourquoi pas l'Algérie, la Lybie, le Maroc.  

 

Il y a le pétrole du Moyen-Orient, les mines d'uranium  au  Niger, le canal de Suez en Egypte. Il y a la présence de l'Etat d'Israël tellement imbriqué géographiquement au milieu de ses voisins hostiles. Tout celà complique la position des diplomaties européennes vis à vis de cet Orient si proche et si difficile à appréhender.

 

 Mais il y a un domaine, dans lequel les choses sont simples, et sur lequel on ne devrait pas transiger, c 'est celui de l'exigence de respect des droits de l'homme et de la condamnation des épurations sur des bases essentiellement religieuses qui s'y produisent. Il est connu que les juifs ont été conduits à fuir massivement tous ces pays depuis que la décolonisation leur a enlevé la protection qu'elle leur avait apporté et depuis qu'Israel existe. Les chrétiens ont fui massivement l'Irak, et en Egypte, les chrétiens,  appelés coptes,  sont actuellement persécutés, et objet de massacres et d'attentats. Soeur Emmanuelle avait en son temps essayé de soulager les malheurs des chiffonniers du Caire, en fait des éboueurs, des chrétiens relégués à ces tâches, des citoyens de seconde zone, des dhimmis.

 

Le président Sarkozy a fort bien parlé de ce sujet et il avait demandé que ces persécutions des chrétiens cessent. Le pape également avait timidement protesté. 

 

Or voici que j'apprends ce jour que "les européens ne sont pas parvenus à se mettre d'accord sur une déclaration sur la liberté de religion à la suite des attentats contre des chrétiens d'Orient, certains redoutant d'alimenter le "choc des civilisations".

 

Je reprend la suite de l'information publiée ce jour :

 

" Les ambassadeurs des 27 pays de l'UE s'étaient entendus en amont d'une réunion des ministres des Affaires étrangères à Bruxelles sur un texte appelant la diplomate en chef européenne Catherine Ashton à élaborer des "propositions concrètes" pour "renforcer" l'action de l'Union européenne en faveur de la liberté de religion.

 

Le texte condamnait "fermement" la "violence récente et les actes de terrorisme visant des lieux de culte et de pèlerinage", mais ne mentionnait aucune communauté spécifique, ce que certaines délégations, notamment italienne et française, ont jugé trop vague, selon des diplomates.

 

D'autres, les Britanniques et certains pays nordiques, ont refusé cette mention en arguant qu'il ne fallait pas en faire "un choc des civilisations", selon un diplomate.

 
Les 27 ont finalement décidé de renvoyer le texte à leurs ambassadeurs, pour qu'ils l'affinent, ont précisé d'autres diplomates.

 

Le 31 octobre, un attentat revendiqué par la branche irakienne d'Al-Qaïda a fait 46 morts dans la cathédrale syriaque catholique de Bagdad. D'autres attaques ont récemment visé des chrétiens en Egypte, notamment l'attentat du 31 décembre contre une église copte d'Alexandrie, qui a fait 21 morts.

 

La France, la Hongrie, l'Italie et la Pologne notamment avaient insisté pour qu'un débat sur la situation des chrétiens d'Orient soit mené au sein de l'UE. Début janvier, le chef de la diplomatie française, Michèle Alliot-Marie, avait réclamé une réponse concertée des 27 au drame des chrétiens d'Orient menacés par al-Qaida.

 

Mais son initiative lui a valu de vertes critiques lors d'une visite récente en Egypte, à la fois de la part du président Hosni Moubarak que du ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit, selon plusieurs sources diplomatiques. "

 

Je dis que la France, l'Italie et la Pologne sont dans le vrai. Il faut protester, exiger, dénoncer, sans crainte, sûrs de nos valeurs.  Toute autre attitude est de la lâcheté, de la compromission.

 

L'histoire ne pardonnera pas à ceux qui auront sans rien dire laissé faire des choses intolérables par des gens par ailleurs convaincus de leur bon droit à faire ce qu'ils font. 

 

La continuité de nos approvisionnements en pétrole nous aurait-elle fait perdre le sens des valeurs ?

 

L'accélération des évènements internationaux me fait penser que l'heure de vérité approche.

 

 

 

Par Jean-Pierre Galinat - Publié dans : Divers
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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 10:56

Entre les deux tours de la présidentielle en 2007, Bayrou a refusé d'être clair, et a énormément perdu de soutiens dans cette affaire.

 

Dans une interview au Figaro Magazine, il dit ce qu'il aurait dû dire clairement à l'époque:

 

"Le programme et les choix de Ségolène Royal ne me paraissaient à la même époque ni convaincants ni rassurants".

  

Pour l'avenir, François Bayrou imagine la "mutualisation des emprunts, la solidarité dans l'ensemble des emprunts dans la zone euro", en indiquant que "ce type de soutien créera instantanément trois obligations: renforcer le sérieux de la gestion financière dans tous les pays solidaires, harmoniser peu à peu les fiscalités, choisir les mêmes priorités économiques". Avec à la clé une belle métaphore :  "Au lieu de pousser les plus faibles en dehors pour sauver les plus forts, les pays européens devraient s'inspirer de la tactique des troupeaux de bisons pourchassés par les loups: s'ils choisissent la fuite en avant, les plus faibles, les plus jeunes, les malades, ne peuvent pas suivre, ils décrochent, et les loups les dévorent. Si au contraire, ils mettent les plus faibles au milieu et les plus forts à la périphérie pour les défendre, les loups abandonnent la partie. Face aux spéculateurs, dont la condition est de chasser en meute, c'est la seule solution."

 

Le problème est nous ne sommes pas des bisons mais plutôt des cigales en compagnie d'une fourmi, l'Allemagne. Pas certain qu'il faille supporter les errements des encore plus cigale que nous. N'avons-nous pas déjà notre propre fardeau énorme qui nécessitera des efforts énormes ?

 

Puis François Bayrou fustige ceux qui émettent l'idée de sortir de l'Euro : Ce serait une catastrophe épouvantable et la misère pour beaucoup de Français, particulièrement les classes moyennes ! La dette française vogue vers les 1800 milliards d'euros. Avec des taux d'intérêt à 3 %, la charge de la dette s'élève à 45 milliards d'euros par an. C'est le premier budget de l'Etat devant celui de l'Education nationale. Si on quitte l'euro, les taux d'intérêt exploseront. S'ils montent à 9 ou 10 % (situation de l'Irlande aujourd'hui), il faudra trouver 100 milliards de plus dans la poche des Français ! Cela équivaut à tripler l'impôt sur le revenu. Les emprunts pour la maison, pour la voiture, deviendront hors de prix. Je me refuse à toute indulgence à propos d'une telle folie.

 

Le problème est que, même sans sortie de l'Euro, il se peut que ce scénario de taux à 8 ou 9% nous atteigne quand même si nous continuons à avoir des budgets en déficit qui nécessitent d'emprunter pour payer les dépenses de fonctionnement.

 

 

François Bayrou annonce enfin "son plan sur cinq ans :

 

  1) le retour à l'équilibre des régimes de retraite et de la Sécurité sociale nous permettra d'économiser 40 milliards;

  2) il faudra réduire les interventions de l'Etat à hauteur de 25 milliards

  3) faire une réforme fiscale juste qui permette de trouver 25 milliards supplémentaires.

 

 Le but est de rejoindre un seuil de déficits, entre 20 et 30 milliards, à partir duquel - enfin ! - le stock de dettes n'augmente plus. Le bateau ne s'enfonce plus, la croissance peut le remettre à flot. "

 

Bizarre, Bayrou nous dit qu'avec un déficit de 20 milliards, le stock de dette n'augmente plus. Cela mérite explication, mais enfin, on a quelqu'un qui place le débat à un niveau adulte, qui ne masque pas les difficultés comme on le ferait en s'adressant à des enfants. C'est ce qui est à redouter pour les élections 2012. Ne va-t-on pas placer la campagner sur des sujets sans doute importants, mais secondaires par rapport au problème numéro un des finances de la France, et donc des français ?

 

Par Jean-Pierre Galinat - Publié dans : Divers
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Samedi 4 décembre 2010 6 04 /12 /Déc /2010 07:57

Valéry Giscard d'Estaing a déclaré ceci ce matin sur Public Sénat : "La spéculation ne mérite pas qu'on la finance".

 

Et pourtant c'est bien ce qui se passe !

 

Les états appellent les contribuables (surtout les futurs contribuables) , en empruntant pour sauver les finances de certains pays tel la Grèce qui ont fait n'importe quoi à l'ombre de la monnaie unique, et pour sauver des banques privées qui ont spéculé et perdu de l'argent au lieu de se borner à leur rôle de financer des projets valables.

 

Cette accumulation de dette, la crise que nous vivons, ne peuvent que nous mener à une inflation sévère, moyen par lequel les dettes deviennent plus supportables, et par lequel les détenteurs de capitaux voient fondre le pouvoir d'achat de la part liquide de leur fortune .

 

A court terme, on peut avoir une déflation, des prix qui baissent, mais cela sera de faible amplitude et de faible durée.

L'importance de la Fonction Publique, et l'existence du SMIC sont des "cales" qui empêcheront ce recul.

 

Assez vite, il y aura forcément une forte inflation.

 

Examinons l'évolution de l'indice des prix depuis 1954 et le graphique des progressions sur dix années glissantes.

L'évolution a 10 ans est classiquement de l'ordre 1.5. Suite à la crise pétrolière de 1974, cette évolution a été plus importante et a culminé à presque 3 en 1983.

 

Au début des années 2000, cette évolution à 10 ans était extrêmement faible, ainsi que les taux d'intérêts d'ailleurs.

 

Désormais la montagne de dettes obligera, malgré la volonté d'orthodoxie de la Banque Centrale Européenne et de l'Allemagne, de laisser filer l'inflation, et de façon encore plus massive que dans la décennie 75-85

 

Personnellement, je n'exclus pas une évolution d'un facteur 4 sur une décennie. Une somme qui aujourd'hui permettrait d'acheter une voiture spacieuse, permettrait 10 ans plus tard d'acheter seulement un deux-roues!

 

Cette période sera extrêmement pénible à vivre pour tout le monde. Le confort que nous avons connu, artificiellement financé par le déficit chronique de notre pays, aura disparu. Beaucoup de prestations sociales ne pourront tout simplement plus exister. La fin de l'Etat Providence conduira beaucoup de concitoyens à exercer de petits boulots, en activité principale, ou en complément. Les collectivités locales devront avoir une gestion très serrée, tenant compte de réalités financières nouvelles. Se lamenter ne servira à rien, il faudra seulement s'adapter.

 

ANNEE INDICE DE LA CONSTRUCTION PROGRESSION SUR 10 ANS
1954 100  
1955 101  
1956 111  
1957 122  
1958 137  
1959 142  
1960 144  
1961 143  
1962 149  
1963 159  
1964 173 1,73
1965 186 1,84
1966 191 1,72
1967 195 1,60
1968 198 1,45
1969 216 1,52
1970 220 1,53
1971 231 1,62
1972 244 1,64
1973 262 1,65
1974 291 1,68
1975 345 1,85
1976 375 1,96
1977 416 2,13
1978 452 2,28
1979 502 2,32
1980 569 2,59
1981 630 2,73
1982 697 2,86
1983 746 2,85
1984 794 2,73
1985 826 2,39
1986 855 2,28
1987 884 2,13
1988 908 2,01
1989 929 1,85
1990 939 1,65
1991 972 1,54
1992 1006 1,44
1993 1022 1,37
1994 1016 1,28
1995 1011 1,22
1996 1038 1,21
1997 1047 1,18
1998 1058 1,17
1999 1071 1,15
2000 1083 1,15
2001 1125 1,16
2002 1159 1,15
2003 1183 1,16
2004 1225 1,21
2005 1270 1,26
2006 1362 1,31
2007 1385 1,32
2008 1497 1,41
2009 1503 1,40
2010 1508 1,39

 

inflation.gif

 

Par Jean-Pierre Galinat - Publié dans : Divers
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Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 20:47

Est-ce la ligne de Benoit Hamon, le porte-parole du PS qui accuse François Hollande d'appartenir à l'aile droite ?

 

Le Maire de Dijon François Rebsamen dénonce l'irréalisme de Benoit Hamon et  dit de lui :  «Il n'est pas élu local, il ne connaît pas la complexité, il n'a pas été se confronter à la vie dans les quartiers, je pense que c'est ce qui manque aujourd'hui à quelques dirigeants du Parti socialiste»

 

Est-ce la ligne des Hollande, Valls, Moscovici, Collomb, Strauss-Kahn ?   Des gens sérieux, pondérés. Des gestionnaires responsables.  


Il y a bel et bien au PS  des analyses de la société qui sont foncièrement différentes.


Pour Michel Sapin, proche de l'ancien premier secrétaire du parti, la méthode Hamon «revient à faire la liste des courses avant de regarder ce que l'on a dans son porte-monnaie». Les réformistes demandent que le parti adopte des positions «crédibles».  «Quand vous êtes dans l'opposition, c'est à la portée de n'importe qui de dire tout et son contraire, assène le maire de Lyon, Gérard Collomb, ajoutant: Seulement, quand vous êtes au pouvoir, c'est oui ou c'est non. À un moment, il faut trancher.»  Les adversaires d'Hamon le soupçonnent de s'être livré, avec son rapport, à une manœuvre tactique pour ancrer le PS à gauche.

 

Que veut Hamon ?  Se présenter à l'élection présidentielle si Dominique Strauss-Kahn, jugé pas assez à gauche, se présentait ?  Son courant  "Un monde d'Avance"  où figure également Emmanuelli,  le pousse-t-il à s'émanciper ? Cette velléité explique-t-elle sa promesse de revenir sur l'allongement à 41,5 ans de la durée de cotisation retraite,  qui avait pourtant été entériné par la direction du PS ?

 

Manuel Valls a réagi ainsi :   «Faisons attention à la mélenchonisation des esprits. Quand on est porte-parole du PS, il faut non seulement défendre le projet que nous avons adopté, qui intègre l'allongement de la durée de cotisation, et aussi être bien conscient que l'élection de 2012 se joue sur la question de la crédibilité et de la vérité.»

 

Quel projet de société sera celui du PS aux présidentielles ?   A ce jour, personne ne peut le dire.

 

Je crois cependant que le PS est actuellement en train de tomber dans un piège tendu par Sarkozy.  Avec une réforme des retraites bien expliquée, bien justifiée, les gens ne seraient pas descendus dans la rue, le PS n'aurait pas fait de surenchère, l'aile gauche du PS ne se serait pas senti pousser des ailes. Tandis que là, Sarkozy aura en face de lui des excités peu crédibles dont il lui sera facile de démontrer l'irréalisme, l'incompétence.

 

Par Jean-Pierre Galinat - Publié dans : Divers
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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 13:01

Tout a été imaginé pour expliquer la violences dans certains quartiers chauds de nos villes. Et toujours plus d'argent public a été déversé pour tenter d'apporter un remède.

 

A Grenoble, l'explication de la récente nuit de destructions est toute simple.  Les jeunes du quartier de La Villeneuve crient vengeance après la mort du braqueur à main armée Karim Boubouda, tué lors d'un échange de tirs avec la police dans le cadre de la légitime défense, un policier ayant été blessé.

 

La presse rapporte que "Une cinquantaine de voitures ont été brûlées, ainsi que des commerces, et deux jeunes ont été arrêtés dans la nuit de vendredi à samedi après le décès d'un braqueur tué lors d'un échange de tirs avec la police. Tirs entre manifestants et forces de l'ordre, voitures et commerces incendiés...  Les incidents ont éclaté vers 23h30 à la Villeneuve, un quartier populaire de Grenoble d'où était originaire le bandit. C'est après une prière au mort récitée dans la soirée par un imam, écoutée en silence par une cinquantaine de jeunes rassemblés dans un parc, que la situation semble avoir dégénéré. De petits groupes de casseurs s'en sont pris à coups de battes à des abribus et un tramway, et des gaz lacrymogènes ont été tirés. Deux jeunes, dont un mineur, ont été interpellés. Par ailleurs, selon la police, entre «50 et 60 voitures» ont été brûlées et un magasin d'automobiles a été pillé et incendié. "

 

Il est clair que la hargne est encore montée d'un cran, que les motifs de cette hargne sont inacceptables, que le sentiment d'impunité a gagné, que l'état de droit a perdu. C'est un échec manifeste des attributions régaliennes de l'Etat, à savoir assurer la sécurité des citoyens, et réprimer les fauteurs de troubles.

 

Il faut espérer que nos décideurs vont prendre la mesure des défis adressés à notre société, et qu'ils vont apporter les réponses adéquates. Ne pas le faire serait un reniement, une lacheté, une faute au regard de l'avenir de ce pays, que l'on espère tous apaisé et démocratique.

Par Jean-Pierre Galinat - Publié dans : Divers
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